Ce que ça coûte
La surface, la fréquence, la présence d’obstacles à contourner, la pente, et le volume d’herbe à évacuer.
Comment ça se chiffre
Au mètre carré, avec un plancher : un déplacement pour deux cents mètres carrés coûte presque autant qu’un déplacement pour cinq cents. C’est pourquoi une petite surface se cale sur une tournée existante.
L’ordre de grandeur du marché
Les comparateurs annoncent des tarifs de l’ordre de quelques dizaines de centimes au mètre carré, dégressifs avec la surface, ou quelques dizaines d’euros de l’heure. Sur une pelouse de particulier, la fréquence pèse davantage que le prix unitaire : quinze passages courts coûtent moins que six rattrapages.
Ces ordres de grandeur sont relevés sur les comparateurs nationaux. Ce ne sont pas les tarifs de PJ Espaces Verts : Josué chiffre après avoir vu le chantier, et son devis peut sortir de ces fourchettes dans un sens comme dans l’autre. Ils sont là pour vous éviter d’appeler à l’aveugle.
Ce que contient un devis
- La surface tondue
- Mesurée sur place. Le prix au mètre carré baisse à mesure que la surface monte : le temps de mise en place ne change pas.
- Les obstacles
- Arbres isolés, massifs, mobilier, trampolines. Ils ne coûtent pas en tonte mais en finitions : chaque obstacle est un contour au rotofil.
- La pente
- Au-delà d’une certaine inclinaison, la tondeuse autoportée ne passe plus. On revient à la tondeuse poussée, et le temps double.
- Le ramassage
- Ramasser et évacuer, ou broyer sur place. En pleine pousse, le volume d’herbe d’un grand terrain remplit une remorque.
- La fréquence
- Un passage isolé sur une herbe haute coûte plus cher qu’un passage régulier sur une herbe courte, pour la même surface.
Une tonte se chiffre à la surface et à la fréquence, après un passage sur le terrain : la pente, les obstacles à contourner et l’accès pèsent autant que les mètres carrés. Devis écrit, gratuit, sans engagement.