- 0
- Engin porté qui monte sur une faïsseAucun. Le travail se fait sur corde, et le bois descend au palan puis à l’épaule. Le poste réel du devis n’est pas la hauteur de l’arbre : c’est la distance entre son pied et le camion.
- 80–330 m
- L’amplitude des terrassesSur sol argilo-calcaire posé sur dalle. L’enracinement est bloqué en profondeur : l’arbre casse au collet avant de se déraciner. C’est pourquoi on réduit un sujet menaçant, on ne l’écime jamais.
- ×2
- Le portage manuel, à volume égalChêne vert, buis, cade, micocoulier : des bois très denses. Un tas qui paraît modeste pèse le double de ce qu’on attend, et c’est la manutention, pas la coupe, qui fait le temps passé.
- 50 m
- Le débroussaillement autour du bâtiLa garrigue du plateau et le bois communal dominent le bourg. Sur un terrain en pente, le linéaire réellement à traiter dépasse celui d’une parcelle plate de même surface — la pente allonge tout.
- Ø
- Charge admissible en tête de mur secUn mur de pierre sèche ne supporte ni charge ni vibration au-dessus. Pas de tas de bois ni de broyeur en tête de faïsse, et dessouchage à la fraise : un arrachage déchausse les pierres et le mur suit.
- 1
- Accès camion dans le centre ancienAucun, en pratique. Hôtels particuliers et cours fermées sur portail : l’évacuation passe par le couloir d’entrée, ou le broyat reste sur place. C’est à décider avant de commencer, pas en fin de journée.